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Willy Rovelli

baware 1 mai 2015 0
Willy Rovelli

Crédit photos : Orély Du Lac

Tu as embrassé Michel Drucker sur la bouche, il a quel goût ?
Contre toute attente, il a des lèvres très soyeuses… Malgré son grand âge, il a su garder une fraîcheur jusqu’au bout des lèvres ! C’était une expérience très intense, on était à deux doigts de se pacser !

Tu fais de la radio, de la télé, tu as même participé à la comédie musicale 1789, tu es un vrai touche à tout…
Oui, je touche tout, je touche tout le monde, je suis très tactile comme garçon ! Tant qu’on me confie des choses que je peux faire, qui sont dans mes cordes et qui m’amusent, je dis oui. En plus, les gens en profitent, comme en ce moment je ne suis pas cher !

Anne Roumanoff est passée il y a quelques semaines à Perpignan, tu as beaucoup travaillé avec elle, qu’est-ce qui vous a rappprochés ?
Pour être franc, c’est elle qui est venue me chercher et on a travaillé ensemble pendant cinq ans quasiment tous les jours. Et c’est vrai qu’on a eu une relation un peu comme un couple mais c’est elle qui portait la culotte ! Parce que, quoiqu’il arrive, c’était elle la patronne, je n’ai jamais réussi à avoir le dessus ! Donc il y avait des moments supers et des moments où ça gueulait un peu, comme dans un couple quoi ! Mais j’en garde vraiment que du méga positif parce qu’elle m’a appris un milliard de choses. C’est une dame âgée, elle aussi, qui est sur scène depuis très longtemps et qui aime bien transmettre son savoir. Et c’est une très bonne prof, un peu dure parfois, mais passionnante.

C’est quoi ton meilleur souvenir avec elle ?
Probablement le jour où elle m’a dit : « si tu as besoin de quelqu’un pour monter sur scène, je veux bien t’aider ». Avant Anne, je n’avais pas fait de scène du tout depuis deux ans et je n’avais plus envie d’en faire ; je travaillais tout seul dans mon coin et, même si je voyais un potentiel, je voyais surtout mes défauts que je n’arrivais pas à corriger. J’avais besoin d’un regard extérieur, surtout de la part de quelqu’un de très crédible que j’appréciais et que je respectais, comme Anne.
Mais je n’aurai jamais osé lui demander, ça s’est fait naturellement ; il y a véritablement eu un avant et un après, ses conseils ont été plus que précieux et depuis, non seulement je me sens bien, mais je me sens à ma place sur scène.

C’est important pour toi de faire de la scène ?
Oui, c’est un moment où je m’éclate bien. A la radio, je fais beaucoup de chroniques, mais c’est un peu frustrant à la longue parce que je n’ai que trois ou quatre minutes pour m’exprimer. Alors que, pour moi qui suis un grand bavard, sur scène, j’ai presque deux heures …

Justement, parles-nous du spectacle avec lequel tu viens à Perpignan ?
Le point de départ, c’est ma vie, mon œuvre, et de là, on fait une digression sur la vie quotidienne et tous les petits trucs qui peuvent nous énerver. Mais plutôt que de balancer des généralités, je pars de mon propre vécu pour aller vers celui des autres.

Tu joues beaucoup avec ton public…
Oui, c’est un spectacle vivant et je veux qu’il vive. Donc, tous les soirs, il vit comme nous, parfois plus déjanté parce que le public est très réceptif et d’autres un peu moins parce que le public et moi sommes moins en phase. C’est vraiment comme une partie de tennis entre le public et moi. J’envoie des balles et le public me les renvoie car il n’y a tout de même aucune raison que je sois le seul à bosser !

Tu te surnommes toi-même l’humoriste de poche, tu as déjà envisagé un duo avec une chanteuse de poche comme Kylie Minogue, par exemple ?
Oui, si elle veut arrêter de vendre des disques ! Parce que, honnêtement, pour le bien de l’humanité, il vaut mieux que je ne chante pas !

Tu penses qu’il est possible que tu n’aies pas grandi physiquement pour rester en harmonie avec toi-même et laisser la part belle à l’enfant en toi ?…
Je ne l’ai jamais posé en ces termes, mais oui, je suis très en phase avec ce que je suis, j’assume parfaitement le fait de ne pas avoir mué ni grandi. J’ai un peu poussé le syndrome de Peter Pan à l’extrême, je ne suis pas pressé d’être adulte, c’est chiant les adultes !

Alors, Valérie Damidot n’est vraiment pas rancunière ? Parce que tu as été dure avec elle…
Non, c’est marrant d’ailleurs, les gens qui ne sont pas concernés se vexent toujours beaucoup plus que ceux qui le sont. Parce que je ne pense pas être méchant dans ce sketch, je suis juste un vilain garnement. Et Valérie ne l’a jamais mal pris, elle est venue faire le sketch deux fois avec moi sur scène, dont une fois pour le DVD. Elle est aussi venue il y a quinze jours faire un sketch avec moi sur Europe 1 pour la 3 000ème de l’émission de Jean-Marc Morandini. Elle a tout de suite compris que c’étaient juste de gentilles moqueries, d’ailleurs, elle est parfaitement lucide sur certaines choses.

Mais tu es quand même super hystérique dans ce sketch, souvent d’ailleurs quand tu es sur scène…
Je suis un petit peu possédé quand je joue, j’ai l’impression qu’on est une trentaine dans ce petit corps et il faut que chacun puisse s’exprimer ! Donc c’est vrai que ça fait un peu de bruit ! J’essaie quand même de moduler : c’est là-dessus que nous avons travaillé avec Roger Louret qui a fait la mise en scène de ce spectacle. On a essayé d’alterner les moments hystériques avec des moments un peu plus sincères.

Un dernier truc à dire aux gens de Perpignan pour qu’ils viennent te voir ?
Mais, il faut qu’ils viennent ! C’est la première fois que je joue à Perpignan, on va se dépuceler tous ensemble ! Je veux que ce soit un moment inoubliable. Et comme le disait Jean-Paul II : « N’ayez pas peur ! »

Samedi 30 mai 2015 /// 20h29 /// Théâtre Municipal /// PERPIGNAN 
20€>23€ /// Informations et Réservations :

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