Vianney – Emilie Gassin

baware

10 mars 2016 – Vianney et Emilie Gassin viennent écrire quelques idées blanches dans la nuit du Mediator

VIANNEY

Une petite ritournelle toute douce, un petit air mi-nostalgique mi-entraînant qui sans que l’on ne s’en rende compte entre dans notre tête et n’en sort plus. Avec « Pas là », Vianney d’un coup d’un seul s’est imposé sur la scène musicale française comme l’un de ses plus beaux espoirs, se payant même le luxe de coiffer sur le poteau nombre de ses petits camarades dans la course au titre de Meilleur artiste interprète de l’année aux dernières Victoires de la Musique. Sur son carnet d’idées blanches, il a griffonné ses “idées blanches“, quelques douze chansons qui parlent de fêlures et d’espoirs, nous entraînent sur des sentiers qui tiennent autant de la pop que de la folk, de la chanson dite française que des accents plus rock. Ciseleur des bleus à l’âme, Vianney voyage léger et nous emmène à sa suite dans ce road-trip singulier où chaque texte est à lui seul un court-métrage et où sous couvert de légèreté il nous touche par sa profondeur et sa sincérité. Peu importe dès lors qu’il se trimballe un look de premier de la classe modèle années 60, peu importe que ses mélodies romantiques paraissent un tantinet dépassées à l’heure du clash et du bling-bling, l’essentiel est ailleurs, dans cette faculté à écrire des chansons immédiatement touchantes, des textes qui nous parlent et ne cherchent pas à révolutionner la musique, mais juste à procurer un peu de bonheur instantané à ceux qui les reçoivent. Habile manipulateur de mots, Vianney a ce talent aussi rare que brut de pouvoir tracer son intemporelle route en dehors de toute mode vers un monde plus positif, un monde où tout le monde s’aime et où même les chagrins d’amour donnent envie de siffloter. En dehors de la type donc l’étant paradoxalement, Vianney met à mal tous les stéréotypes sans jamais chercher l’affrontement et à l’écouter nous charmer ainsi, on ne peut que se dire qu’on est bien comme ça, juste lui et nous, en tête à tête, avec comme seul horizon de se laisser porter par la douceur de sa pop délicate.

EMILIE GASSIN

Pour l’australienne Emilie Gassin, qui en son temps fut footballeuse professionnelle au PSG, la curiosité est un bien agréable défaut. Voyageuse dans l’âme, elle n’aime rien tant que ces trips que l’on fait avec une bande sonore donnant des envies d’ailleurs, sans a priori ni frontières. Ce goût pour l’absence de barrières, on le retrouve dans son premier album, “Curiosity”, promenade folk et pop aux accents soul. En toute simplicité mais avec une énergie folle, elle qui ouvrit le bal pour des gens tels que Youssou N’Dour ou Ayo, la voici qui déboule aujourd’hui devant nous afin de nous présenter ses chansons espiègles et joyeuses, ses petits moments de vie simples qu’elle nous offre avec charme et passion. Recette miracle pour nous donner du bonheur, les chansons d’Emilie ont en elles ce petit plus qui nous rend immédiatement heureux, ce sourire dans la voix qui fait souffler un petit air frais sur nos têtes blasées et nous font oublier qu’il n’y a pas grand chose de neuf dans ce qu’elle nous propose. Qu’importe d’ailleurs puisque le plaisir est au rendez-vous !

JEUDI 10 MARS /// 21h
EL MEDIATOR – avenue du Général Leclerc – PERPIGNAN
20€ (réduit) > 23€ (normal)

0 0
Happy
Happy
0 %
Sad
Sad
0 %
Excited
Excited
0 %
Sleppy
Sleppy
0 %
Angry
Angry
0 %
Surprise
Surprise
0 %
Next Post

Inna Modja - Supamoon

18 mars 2016 - Inna Modja et Supamoon font entrer le groove imparable au Mediator