Parmi toutes les bonnes résolutions que l’on peut prendre en début d’année – aussi traditionnelles que rarement tenues -, l’une d’entre-elles est peut-être l’une des plus essentielles, celle que l’on devrait tous prendre pour que la vie soit plus joyeuse, plus débridée. Et c’est Arthédone qui a la bonne idée de nous la souffler alors que 2025 tire sur sa fin. Comme un hymne, un espoir, une lueur de lucidité dans un monde chaotique qui ne demande qu’à virer au fiasco total, “Je m’en fous“ est le credo que l’on espère pouvoir porter en bandoulière pendant au moins les douze prochains mois, l’invitation dont on a tous besoin pour lutter contre les fâcheux, les grincheux, qui veulent que l’on cesse de croire en nos rêves, que l’on arrête de vivre nos passions, que l’on mette le pied à terre plutôt que de continuer encore et encore à y croire. Et peu importe que l’on prédise le mur à pleine vitesse, continuons à nous foutre de ces oiseaux de mauvais augure en fonçant à mille à l’heure, sur un bon blues rock qui sent le bitume bouillant, vers un demain qui sent l’exaltation d’une vie pleine et vibrante.






