Lorsque vient le temps de laisser vagabonder nos corps voyous, libres de toute attache et désireux de se parer de leurs plus beaux échecs lumineux, humains errants au look soigné sur des landes intimes aux contours plus ou moins flous, il est bon de trouver un bande-son pour nous accompagner sous ce ciel rouge sang, sur ces routes d’une lande où zonent aimablement tous les fantômes de vies étourdies. Et là, comment ne pas penser à Daguerre qui, depuis si longtemps, sait si bien trousser des écrins où viennent se lover images et sons, où chaque mélodie donne autant à s’évader qu’à doucement bouger. Comment ne pas, ainsi, se laisser porter par ces mots destinés à accompagner chaque « dandy bandit », cowboy solitaire et pas forcément solaire, sur ces chemins où se croisent losers et flamboyants, revenus de tout et porteurs d’espoirs, beaux parleurs et artisans têtus !… Alors, peut-être trouvera-t-on sur cette route quelques réponses à nos questions existentielles… ou pas, mais en tout cas, l’espace de quelques (trop) petites minutes, nous aurons au moins eu l’impression d’être ce cheval fou ivre de liberté et de sensations fortes que la poésie de Daguerre nous offre la possibilité de devenir…
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