Dans l’intimité de nos enfers personnels, on se sent parfois plus à l’aise dans le royaume des ombres qu’en pleine lumière, on court après le rien pour éviter de s’avouer que l’on est pas vraiment là, on aime les drames plus que les joies, en se disant qu’il est trop tard pour que nos ailes reprennent une couleur pastel. Comme pour “l’enfant des cendres“, il n’y a dès lors plus rien à faire qu’accélérer et éteindre les phares, juste histoire de voir qu’elle sera l’issue, voir si les larmes peuvent encore couler. Si toute histoire a un début, celle de Yuston XIII recommence ici et ses mots touchent aussi juste que les images qui les accompagnent. Peu importe comment et pourquoi il y est arrivé, une chose est sûre c’est qu’on a envie de le suivre dans le royaume des ombres afin de voir si le frisson y est aussi magnifique qu’il le dit !






