Dans le chaos qui semble de plus en plus être le fil conducteur de notre monde, dans cet avenir 2.0 qui n’en finit plus de se dessiner pour le meilleur parfois et trop souvent le pire, inondés par une masse d’informations impossible à assimiler, que reste-t-il de nos illusions, de nos combats, de nos utopies ?… Et surtout, que laisserons-nous à ceux qui suivent, à cette jeunesse qui ne connaît que le stress ?… Ça fait des années – voire plus mais nous le tairons pour éviter de prendre un coup de pelle dévastateur ! -, que Tagada Jones le hurle à qui veut bien l’entendre, pourfendant les mauvaises odeurs et les tentations nauséabondes. Ils pourraient abandonner, se poser sur le bord de la route et attendre de voir passer les trains de l’ennui. Mais c’est mal connaître cette petite bande d’énervés qui, une fois encore, nous montre qu’il fait bon être “à fleur de peau“ pour inciter la jeunesse à refuser la société de barjots dans lequel on veut les assigner à résidence, à expulser cette rage qu’il peuvent avoir contre un système qui n’a de cesse de vouloir détruire leur futur. Et dans le monde de Tagada Jones, ça se fait avec de bons gros riffs qui filent des bourre-pifs et de mots qui jamais ne sont inutiles. Un titre d’utilité publique !







